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A Lomé, des travaux annoncés pour améliorer l’accès à l’eau

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Plusieurs quartiers, notamment Bè, Nyékonakpoè, Kodjoviakopé, Kégué, Hédzranawoé et leurs environs vont bénéficier d’un meilleur accès à l’eau potable grâce à des travaux de renforcement du système d’alimentation en eau de la ville de Lomé. Chiffrés à 700 millions, ces travaux vont démarrer dans la 2è moitié de ce mois de juillet et être bouclés au bout de six mois. Ils vont permettre de réaliser des forages profonds à gros débit pour alimenter trois châteaux d’eau. D’après le ministère en charge de l’eau, le projet a vocation à compléter la batterie de mesures sociales prises par les pouvoirs publics togolais afin d’alléger le poids de la pandémie liée au coronavirus sur les populations. Entre autres, la gratuité de la tranche sociale de la consommation de l’eau potable, la gratuité de l’eau aux bornes fontaines et la réduction du coût de branchement. En rappel, de 2005 à 2019, le taux d’accès à l’eau potable a enregistré un bond sensible au Togo, porté par de nombreux programmes et projets mis en œuvre, renseigne togofirst.com.

Lishtot (Israël), le mini-appareil qui détecte l’eau potable.

L’accès à l’eau potable est un enjeu de santé publique mondial, notamment dans certains pays d’Afrique ou d’Asie du Sud-Est. Une startup israélienne, Lishtot, a inventé un petit appareil portable, à peine plus gros qu’un trousseau de clés, qui teste en quelques secondes la potabilité de n’importe quelle eau. L’objet détecte de manière très précise tout ce qui n’est pas censé se trouver dans l’eau potable : les contaminants comme le plomb, les pesticides, la bactérie E.coli, le savon et même la salive. L’analyse n’est pas perturbée par la présence d’éléments comme la terre, le sel ou le magnésium, qui n’altèrent pas la potabilité. Compatible Bluetooth, l’appareil envoie les données sur un smartphone pour les lire dans une application, ce qui alimente une carte mondiale de l’eau potable, lit-on à israelvalley.com.

Meknès : des mesures d’urgence pour garantir l’approvisionnement continu de la ville en eau potable

L’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) a annoncé samedi une série de mesures d’urgence pour garantir l’approvisionnement continu en eau potable de la ville de Meknès. Il s’agit notamment du renforcement de la production à partir de la nappe de Saiss-Rass El Ma dans une première étape en vue de réduire le déficit relevé dans la production, éviter le manque et garantir un approvisionnement continu de la ville en eau potable, a indiqué l’ONEE dans un communiqué. L’Office a précisé également qu’il est en train de réaliser une opération de renforcement de la production à partir de la station de traitement de Ain Naqbi sur Oued Sbou à Fès, et ce dans le cadre du projet d’approvisionnement de Fès et Meknès depuis le barrage Idriss I (Tranche Fès-Meknès) par un débit de 250 L/S, ajoutant que cette opération sera mise à contribution avant fin juillet 2020, ce qui va permettre d’approvisionner la ville de Meknès d’une façon permanente et régulière. Pour ce qui est de la distribution, et en vue d’une gestion effective du déficit enregistré, l’ONEE a relevé que la Régie autonome de distribution d’eau et d’électricité à Meknès a construit un réservoir de 20.000m3 et entreprend d’autres mesures d’urgence notamment le renforcement des campagnes visant à détecter et réparer les fuites qui interviennent au niveau des réseaux de distribution ainsi que dans les canalisations. Pour assurer l’approvisionnement de Meknès en eau potable sur le moyen terme, l’Office a prévu un projet d’approvisionnement de Fès et Meknès à partir du barrage Idriss I pour une enveloppe budgétaire d’environ 1.7 milliard de dirhams, le but étant de répondre aux besoins de la population à travers un débit total de 2.000 L/S. Ce projet sera entièrement opérationnel début 2021, ajoute le communiqué. Et de poursuivre qu’en raison d’une pluviométrie et chute de neige faibles qu’a connues la région de Saiss durant les dernières années, une baisse dans la production des ressources hydriques approvisionnant la ville de Meknès et les centres avoisinants en eau potable a été relevée notamment Ain Ribaa dont le débit a baissé de plus de 140 L/S durant le mois de juin 2020, note de son côté maroc-diplomatique.net.

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